Le dernier coup de pub du photographe date de septembre 2009, avec la série de photos de la sulfureuse Lady Gaga, starlette dance du moment. Dans son pur style bondage, la série, très réussie, est parue dans le Vogue Hommes Japan.
Au pays du soleil levant, Araki est une star. Adulé par les minettes qui rêvent de poser pour lui, il est le produit culturel d’exportation favori des japonais, mais aussi celui qui les gêne le plus. Provocants, ses clichés le sont volontairement, forçant par moment le trait pour attirer l’attention sur la condition féminine dans un Japon puritain.
Car Araki n’est pas un vieux pervers, comme certains pourraient le penser. Il est tout le contraire, amoureux de la femme, ses séances de shooting se passent toujours dans le plus grand respect, avec une douceur qui peut détonner avec l‘idée que peuvent se faire du bondage les occidentaux.