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[Web Creator] [LMSOFT]
de la petite
lingerie affriolante laissant deviner un mamelon à la vidéo de la partouze maison
Les sites français font florès. Leader incontestable en France, en terme de nombres d’images (et de diversité des modèles), le site Jacquie&Michel cartonne. Beaucoup de couples libertins, bien sûr, mais aussi des modèles plus « rangés », venus chercher ici le grand frisson de l’exhibition grand-public. Amateurs de photographie d’art, s’abstenir. Ici, les clichés sont crus, mais photographes et modèles rivalisent d’imagination pour des mises en situation coquines.
Car c’est bien là la nouveauté de la galaxie de l’exhibition internet : chacun fixe ses règles, définit ses limites, consentant-e à se montrer selon ses propres fantasmes. Comme un gigantesque pied-de-nez à la censure, d’une part, et aux clichés lissés et finalement conformistes, souvent teintés d’une misogynie bien puritaine, des pornographes professionnels, d’autre part.
Tout phénomène fait naître des vocations de stars. Qui l’eut cru, votre voisine est une star et les plus libidineux des internautes s’arrachent ses photos et ses vidéos. Un œil coquin sur quelques unes de celles qui font bander la France numérique.


Kiki et JC sont de vrais libertins. Et ils aiment faire profiter les internautes de leurs délires coquins. Sorties en club et rencontres chaudes, ils nous montrent tout.

Dans un autre style plus « fleuri », Serena est devenue la madone de la partouze faite-maison. On la retrouve, le plus souvent aux prises avec une ribambelle d’hommes, mais aussi de femmes, sur Yuvutu.

Elle s'affiche avec fierté "100% naturelle". On dirait aussi qu'elle est "nature". Caroline Ose (c'est son pseudo) ose effetivemment tout, en particulier quant il s'agit d'exhiber ses jolies formes dans des endroits incongrus.
Ma voisine est une star
Et voilà la vidéo !

Derniers développements, rendus possibles par l’amélioration des débits de l’ADSL, vidéos et webcams en direct font leur entrée en force dans ce petit monde du libertinage numérique. Sur certains réseaux de rencontres pour libertins avertis, tout abonné peut mettre en ligne ses propres vidéos et surtout contempler les exploits filmés de centaines de femmes, hommes et couples libertins. Sur Yuvutu, c’est le monde entier qui se filme les fesses à l’air, et plus. Les systèmes de webcams ne sont pas en reste : Franco Live propose ainsi une véritable télé dont vous êtes les héros et héroïnes, laissant à chacun-e le soin de savoir où sont ses limites.
XXX

Toujours en France, TWO tire son épingle du jeu. C’est souvent hard, et proposé par des amatrices nanties de leur propre site ou blog. Le blog, le second événement fondateur de la pornographie amatrice sur le web. Ce journal intime électronique, qui offre à tout-un-chacun les moyens de gérer son propre mini-site est devenu le repère des plus fervents aficionados de l’exhib en ligne.
Et là aussi, le succès est au rendez-vous : « à peine avions-nous référencé notre blog sur quelques-uns des annuaires pornos les plus en vue, que nous recevions plusieurs centaines, voire milliers, de visiteurs chaque jour » témoigne W., charmante et très peu pudique libertine de l’est de la France.
MAGAZINE - n°1 mai 2010
Comme souvent, dès lors que l’on parle de la toile, ce sont les anglo-saxons qui ont montré le chemin : VoyeurWeb ou WorldWideWives proposent depuis respectivement 12 et 10 ans les clichés de l’intimité des internautes. L’avantage du net ? Ici, pas de règles, pas de normes, pas de tabous : de la petite lingerie affriolante laissant deviner un mamelon rose à la dernière vidéo de la partouze maison où madame se laissa aller à ses plus « bas » instincts avec quatre grands blacks culturistes, il y en a pour tous les goûts,  toutes les envies, toutes les pudeurs.

Et le plus beau, c’est que ça marche. Alors que le porno haut-de-gamme, façon Dorcel, n’a jamais été aussi accessible, bon marché et démocratique, ce sont bien le popotin de la voisine de palier, les nichons de la collègue de bureau ou le zizi du facteur qui vous font fantasmer, bande de petits voyeurs d’internautes.
Montrez ce sein que je saurai voir

Il aura suffi de supprimer la fastidieuse et gênante séance de développement des pellicules chez un photographe, de rendre disponible à tous un média démocratique et finalement assez impersonnel pour que la déferlante ait lieu. Pour que ce qu’on imaginait être une saine pudeur, un résidu de morale judéo-chrétienne vole brutalement en éclat.
On avait connu dans les années 80 le polaroïd qui avait fait les beaux jours de l’Echo des Savanes et de son mythique « Strip-Tease des Copines », de jolies nanas plus ou moins castées s’effeuillant en une dizaine de clichés relativement softs qui émoustillaient dans les chaumières. Internet et la photo (et même la vidéo) numérique sont passés par là.


J’ai vu ma voisine à poil sur internet

De la jeunette de dix-neuf ans toute juste active sexuellement à l’épouse sexagénaire, de la bimbo aux formes (trop) parfaites à la ménagère de moins de cinquante ans faisant fi de ses complexes et de son ventre plus tellement plat, toutes les catégories des sociétés occidentales semblent être prises tour à tour d’une nouvelle passion : « montrer son cul sur internet ».
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