Exhibitionnisme, voyeurisme, candaulisme, sadomasochisme, bisexualité féminine, tous les goûts et toutes les couleurs se retrouvent dans les clubs échangistes... la bisexualité masculine serait-elle le dernier tabou du monde libertin ?
Swinger Friendly
J., bel homme de la quarantaine, a un goût immodéré pour la gente féminine. Il faut dire que sa compagne L, jolie blonde aux formes pulpeuses, n'a vraiment rien de masculin. Ensemble, ils fréquentent assidument clubs et saunas libertins. Et J. assume ses penchants bisexuels. "Je suis bi d'abord par goût pour la transgression" témoigne-t-il, "je ne comprends pas pourquoi la bisexualité féminine serait quasi obligatoire et la bisexualité masculine quasi prohibée".
"Je vis ça parfaitement bien, c'est plus une recherche érotique qu'une véritable attirance pour les hommes". En prime, J. a la satisfaction de faire plaisir à L. qui adore le voir coquiner avec un autre homme. "Je reste intimement persuadé que les plus ouvertement réfractaires à la bisexualité sont ceux qui refoulent le plus leurs envies".