Je ne sais pas pour vous, mais j'ai toujours été fasciné par les femmes rousses. La couleur éclatante de leurs cheveux, bien sûr, mais aussi la pâleur de leur peau qui se teinte de cuivre au soleil, les tâches de rousseur, leurs mamelons bien roses.
Je savais bien partager ce fétiche avec d'autres hommes. Pas d'Oedipe clairement identifié, mais même une femme que tout le monde trouve moyennement jolie devient à mes yeux une déesse pour peu qu'elle soit une authentique et vraie rouquine.
Quel bonheur, donc, de découvrir l'excellent roman de Stéphane Rose, lui aussi fétichiste des cheveux (et des poils) roux, qui gambadent érotiquement d'une femme rousse à une autre femme rousse, pour les découvrir toutes, avec une avidité que seuls les cultes irrationnels peuvent entretenir.