Vapeurs moites et parfumées, calme, détente… Des dizaines de jeunes femmes se prélassent dans le hammam des plaisirs. Nues, allongées sans aucune pudeur sur les carrelages luisants, elles feignent de s'ignorer, puis commencent à se toiser s'étirant comme des chattes en chaleur.
Leurs peaux perlant de sueur se frôlent innocemment d'abord. Puis, leurs corps attisés par le plaisir de la promiscuité féminine, se cherchent dans la pénombre. Brunes, blondes, blacks se caressent les cheveux, se passent des crèmes puis s'enlacent à même le sol.
"Vos seins sont si beaux et si doux, oh! que j'aime les caresser, n'ayez pas peur chère amie, personne ne saura ce qu'il s'est passé ici, laissez-moi vous satisfaire…"
Ah, les cochonnes ! Elles s'embrassent suavement, caressant leurs corps grassouillets jusqu'aux endroits les plus intimes. Des soupirs et gémissements viennent interrompre le silence brumeux de l'endroit.
Il n'y a pas d'hommes dans cette scène voluptueuse de lesbianisme latent et pourtant il s'en cache un. Derrière la lorgnette, le coquin profite du spectacle la gaule à la main.