Et nos étudiants s'en donnent à cœur joie, dans un éclatement des normes sociales qui n'a aucun équivalent - jusqu'à présent - en Europe. Une étudiante française rapporte : "ça en devient même parfois effrayant. Des copines, sincères dans leur engagement conservateur, ont participé à des partouzes gigantesques. Cela ne comptait pas, c'était SpringBreak", c'est comme si elles étaient sorties du monde réel, "elles en oubliaient leur anneau de vertu, qui les engage à rester vierges jusqu'au mariage".
Un monde à part
Spring Break, c'est un autre réseau de traditions. Et puisqu'on est on est loin de chez soi - idéalement au Mexique - c'est le moment de se lâcher. Dans certains états américains, la vente d'alcool est interdite aux mineurs de moins de 21 ans. A Cancun, les hôteliers proposent des formules hébergement + murge tout compris.
Alors forcément, deux ou trois éléments de pudeur volent en éclat. "On n'imagine pas le nombre d'étudiantes qui se font dépuceler (il n'y a pas d'autre mot) pendant la pause de printemps. Je connais des filles fans de Sarah Palin qui étaient toutes fières d'arborer leur collection de colliers".