Et plus le plaisir montait en moi, de sentir cette langue masculine visiter mon intimité, me caresser le clitoris, me pénétrer toujours un peu plus profondément, plus mes baisers à la blondinette devenaient fougueux, incontrôlables, plus mes doigts s'agitaient sur son petit bouton gonflé.
Elle allait jouir avant moi. Comme ça, debout, devant tout le monde. Elle n'avait pas de complexe, et les miens allaient s'évanouir sous les coups de langue de mon amant du soir. Je jouissais, et plus je jouissais plus j'avais envie de goûter à leurs sexes, à l'un comme à l'autre, de les faire à nouveau jouir.
Il était temps de s'isoler dans un pièce. La partie à trois allait durer toute la nuit. Et c'est au petit matin que je retrouvais Pierre, qui s'était endormi dans la voiture. C'était clair, il était toujours amoureux de moi. Mais, de mon côté, c'est une nouvelle vie qui commençait.