Bernard Rancillac est un artiste français qui vit et travaille en région parisienne. Il fait partie du mouvement de la Nouvelle Figuration qui, dès les années 60, réunit des artistes comme Jacques Monory ou Gérard Fromanger pour les plus connus.

Je la connaissais déjà depuis un moment. Nous nous étions rencontrés sur le net et depuis, notre histoire s’était limitée à quelques 5 à 7, savoureux, certes, mais trop rares à mon goût. C’était la femme dont j’avais toujours rêvé, elle était pleine de vie, elle avait faim de tout, tout le temps, et nos rencontres étaient, à chaque fois, des moments de plaisir que j’aurais du mal à qualifier…

Je savais pas mal de choses sur le sexe, je croyais avoir déjà connu beaucoup de plaisir, mais ce que j’ai vécu avec elle lors de notre dernière rencontre, a été pour moi un moment de grâce.

Bernard Rancillac érotique

Bernard Rancillac
Natacha Atlas
2008
Acrylique sur toile

Je l’avais retrouvée chez elle vers 18h. Lorsque j’étais arrivé, elle sortait tout juste de la douche. Les gouttelettes d’eau perlaient sur sa peau mate. Elle avait les cheveux mouillés. Rien que de la voir ainsi, j’avais déjà envie d’elle.

Elle me salua d’un baiser. Je glissais une main sous son peignoir et remontais le long de sa cuisse quand elle se mit à genoux devant moi. J’étais assis au bord du lit, mes yeux perdus dans son regard noir. Elle se déshabilla, libérant sa poitrine lourde et parfaite. Mon sexe se raidit. Elle le savait. Sans un mot, elle déboutonna mon pantalon et commença à caresser ma verge dressée. Elle savait y faire. Je connaissais déjà la douceur de sa bouche mais ce qui arriva fut encore plus paradisiaque.

Elle plaça mon sexe entre ses deux seins et commença à faire des va-et-vient, se servant de ses mains pour serrer sa poitrine autour de mon sexe qui disparaissait tantôt entre les chairs. C’était magnifique. Je prenais plaisir à regarder ce spectacle et cette caresse, insolite pour moi, n’allait pas tarder à me rendre fou. De temps à autre, elle reprenait mon sexe dans sa bouche de velours puis le faisait de nouveau glisser entre ses seins. D’un coup, n’y tenant plus, le plaisir à son comble, des giclées de sperme vinrent maculer les objets de mon plaisir. Je n’avais jamais ressenti autant de bonheur.

Depuis, je ne pense plus qu’à elle, je ne pense plus qu’à cette caresse, elle obsède mes pensées et quand je vais la voir dans ses concerts (elle est chanteuse), mes yeux ne peuvent s’approcher du creux de sa poitrine sans que je n’y imagine mon sexe.