Gustav Klimt, peintre symboliste autrichien est un des plus illustre représentant de l’art nouveau viennois. Ses thèmes : les allégories, les nus, la femme… tout comme son style caractéristique, l’utilisation de l’or, confère à son œuvre un érotisme teinté de luxe, calme et volupté…

Quand il est en déplacement à Vienne, Gus fréquente très souvent ce fameux club échangiste à l’angle de la Berlinerstrasse. En homme courtois et élégant, il n’a généralement aucun mal à trouver des partenaires ou à se faire une place dans un gang bang. Il y a même ses habitudes. Il en connait les habitués, les us et coutumes, tous les recoins… Mais ce soir-là, ce qu’il va découvrir dans la grande salle dépasse son plus grand fantasme.

Klimt érotique

Gustav Klimt
Les Vierges
1912 – 1913 / Huile / toile
Galerie Nationale de Prague

Il n’est même pas tard, le club est presque vide, mais Gus – dans une sorte d’intuition – part en direction de la grande pièce du fond. Déjà dans le couloir, il lui semble entendre des sortes de gémissements sourds. Excité d’avance par la soirée qui s’annonce, il croit halluciner. Mais quand il entre dans la pièce, le spectacle sur lequel il tombe, est cette fois-ci, une réelle hallucination : une partouze de femmes.

Sur le grand lit – qui doit faire près de 10m2 – s’entrelacent des libertines dans un concert de gémissements impressionnant. Elles doivent être une dizaine, des jeunes, des plus âgées, des belles, des moins belles, des habituées et des filles que Gus n’a jamais vu. Il s’arrête net devant le spectacle de peur de le faire disparaître, que les coquines ne soient gênées par sa présence. Toutes ou presque l’ont aperçu mais cela n’a pas l’air de les déranger.

Et c’est ainsi, que Gus assiste à la partouze de femmes la plus chaude dont il n’ait jamais rêvé. Les libertines se caressent, se lèchent sans aucune pudeur, les cuisses grandes écartées face à lui. Excitées par sa présence, elles se plaisent à se donner en spectacle. Gus se branle devant la scène, à distance…

Puis tout s’accélère, de douces caresses, leurs attitudes deviennent plus hard. Elles se chevauchent l’une l’autre de façon à former une sorte de ronde de plaisirs, la tête de l’une sur le sexe d’une autre et ainsi de suite…

Gus est fou de plaisir. Les femmes commencent alors à partir en orgasme. Pendant un long moment, les râles de plaisir se succèdent jusqu’au dernier cri. Puis calmement, certaines se lèvent pour aller prendre une douche d’autres restent allongées.

Gus s’aperçoit alors qu’il est le seul spectateur. Il quitte la salle, ivre d’excitation et découvre un club qui commence à peine à se remplir. Bonne soirée en perspective….