Le Vilain Petit Canard a décidé de bizuter un pote de baise, en échange d’une sortie en club échangiste. Lui faire porter ce jock-strap lors de sa première sortie libertine, il fallait oser.

Franchement, quand elle m’a dit de porter cette chose, et de retirer mon pardessus dès notre arrivée dans ce club échangiste qu’elle fréquentait, avec d’autres potes de baise, ou toute seule, depuis des années, je n’étais pas emballé. Je me suis même dit qu’elle se foutait de moi. D’autant plus que je ne suis pas exactement gaulé comme le jeune homme de la photo.

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Débarquer dans un lieu qu’on ne connaît pas, fut-ce un club échangiste, vêtu uniquement d’un jock-strap, je n’aurais jamais osé, si elle ne m’avait posé cette condition pour m’emmener dans ce lieu de tous mes fantasmes. Je trouvais que ça faisait un peu gay, en plus d’être très exhibitionniste.

Nous sommes donc arrivés ensemble dans le club. Ça n’a pas loupé. A peine ais-je eu retiré mon pardessus que tous les regards se sont posés sur moi. Je devais être rouge pivoine. Puis, on est allé boire un verre au bar. Elle triomphait. Et plus ma gêne augmentait, plus elle triomphait.

Au bout d’une bonne demi-heure, qui m’a semblé une éternité, nous sommes montés dans les coins-câlins. A voir toutes ces femmes libertines me reluquer, ma gêne s’effaçait petit à petit. Jusqu’à ce qu’une grande brune, super bien gaulée, les seins à l’air ne s’approche de nous : « on peut toucher ? » demanda-t-elle à mon accompagnatrice.

« Bien sûr, touche, c’est fait pour ça ». L’inconnue caressa mes fesses nues, puis mon sexe moulé dans le jock-strap. J’eus la gaule instantanément. Puis ce fut au tour d’une autre, une amie de la blonde, de venir me palper. Je ne semblais pas avoir mon mot à dire.

J’étais devenu l’objet sexuel de ces dames. Ça ne faisait que commencer, mais j’aimais vraiment ça.