Louis Jean François Lagrenée est un peintre français du 18ème siècle. Ses peintures, bien que dégageant une certaine sensualité dans le traitement des corps féminins notamment, relèvent d’un académisme classique.

Ce soir-là, nous allions tenter une nouvelle expérience. Nous étions déjà initiés au libertinage sans pour autant avoir su satisfaire nos envies. Alors, qui sait ? Sur les douces pentes du sexe libéré, allions nous trouver ce soir un modus operandi à la hauteur de nos déviants appétits.

Mars et Venus Lagrenée érotique

Mars et Venus surpris par Vulcain
Huile sur toile – 1768
Musée du Louvre

Elle était fébrile. Belle et parée, elle est entrée dans notre appartement qu’elle savait habité par un homme inconnu qui la possèderait bientôt. Sans mots, je l’ai faite asseoir sur le lit et l’ai enlacée. Ses lèvres tremblantes de peur et de désir mêlés étaient humides et chaudes. Je caressais ses cuisses. Je la sentais avide. Je libérais ses petits seins blancs et les empoignais d’une main ferme.

Derrière la tenture, nous pouvions sentir sa présence. Nous savions même qu’il nous observait, excité, ne sachant sans doute pas à quel moment nous rejoindre. Je l’avais choisi mûr et robuste. Il était important qu’il la satisfasse. Je l’entendais bouger et respirer. Je bandais.

Puis il est sorti de sa cachette, s’est mis à genou devant elle et a caressé ses jambes. Il a relevé sa jupe jusqu’à la taille et s’est mis à embrasser son sexe. Dans un soupir, elle s’est complètement abandonnée. Après quelques temps, il s’est relevé et s’est allongé sur elle pour la pénétrer. Il a limé vigoureusement ma femme jusqu’à l’orgasme pendant que je me branlais, me délectant du spectacle.