Ce mois-ci, première partie du récit libertin de Claude, un mari candauliste qui a décidé de reprendre pour nous le fil de la conversion de son couple à cette pratique libertine étrange qu’est le candaulisme.

Je n’arrêtais pas de souffler le chaud et le froid. Une fois, ma femme me semblait bien décidée à avoir une aventure libertine, soit avec un couple, soit avec une autre femme bisexuelle. La fois suivante, l’idée lui paraissait absurde, pour ne pas dire perverse. J’y allais de mes arguments, en essayant de ne pas la brusquer. Il faut vous dire qu’elle n’a jamais été coincée, bien au contraire, et je pensais sincèrement qu’une telle expérience ne pouvait que lui plaire.

mari candauliste

« J’étais, à l’instant, devenu un mari candauliste »

Et puis, je me suis résigné. Elle ne voulait pas, tant pis pour elle, tant pis pour moi. J’aime ma femme, je la respecte et notre vie sexuelle à deux me suffisait, après tout.

Mais, un soir, nous avons vu ensemble un reportage sur un club échangiste. Elle s’est remise à parler de libertinage. Puis, plus rien. Je suis reparti à la charge, sans succès.

Jusqu’au jour où, rentrant du travail, je suis tombé sur ma femme, qui avait pris pour l’occasion un jour de congé, dans une situation dans laquelle je l’avais souvent fantasmée. Elle m’avait réservé une surprise, de celles auxquelles un mari lambda comme moi ne peut guère s’attendre. Je l’ai trouvée sur notre lit, à quatre pattes, chevauchée par un bel et jeune homme black, tablettes de chocolat saillantes et biceps puissants.

Quand je suis entré dans la pièce, elle ne parut pas surprise du tout, pas plus d’ailleurs que son amant qui la besognait comme un bienheureux. Je rentrais à l’heure prévue, tout avait été prémédité. Elle eut un sourire : « tu me voulais me voir prise par un autre homme ? Alors, regarde ! ».

Les yeux de ma femme me lançaient un défi. Quelque chose de ludique, rien de violent. Je décidais de rentrer dans le jeu. J’avais déjà entendu parler de candaulisme, mais je n’imaginais pas à quel point voir sa femme jouir du sexe d’un autre homme, tout en ne faisant soi-même rien du tout, pouvait être une expérience aussi paradoxale.

J’étais comme pris d’un malaise, mais, en même temps, je bandais. Je voyais ses gros seins ballottés par les coups de reins du jeune homme. Et surtout, je l’entendais crier, ma femme, plus fort – tout au moins était-ce l’impression que j’avais – que quand, moi-même, je m’efforçais de lui faire du bien.

Elle partit alors dans un orgasme puissant, de ceux qu’elle a quand on se décide à faire l’amour ensemble dans des lieux incongrus : l’ascenseur de l’immeuble, la forêt en sortie de la ville, son bureau. Quand ce fut fini, elle s’allongea sur le dos. Je pus voir l’énorme bite de son amant, bien plus longue et surtout plus épaisse que la mienne.

Elle se retourna un instant vers moi et me dit : « branle-toi, maintenant ». J’ouvris ma braguette, d’où jaillit mon sexe, dur comme rarement. Sans se faire prier, le jeune black s’allongea de tout son long sur le corps de ma femme et reprit son ouvrage. Je me mis à me masturber, en regardant ma femme baiser avec un autre.

J’étais, à l’instant, devenu un mari candauliste. Et l’aventure ne faisait que commencer.

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