William Adolphe Bougereau est un peintre académique de la fin du 19ème siècle qui s’est notamment illustré dans des scènes mythologiques où le corps de la femme est délicieusement mis en valeur par un traitement sensuel de la lumière.

Oh punaise ! Il faut croire que ça me travaille vraiment. Cette nuit j’ai fait un rêve. Mais un rêve de fou ! J’ai encore du mal à m’en remettre….

Il faut dire que ces derniers temps, il s’est passé quelque chose de capital dans nos vies, nous avons osé franchir la porte d’un club échangiste. Avec Martine, le week-end dernier, nous sommes allés à l’Eros, ce lieu tant fantasmé. Et alors ? Et ben rien. Concrètement nous n’avons rien fait.

William-Adolphe Bouguereau Nymphes et Satyres 1873 - Huile sur toile Clark Art Institute, Williamstown, Massachusetts (USA)

William-Adolphe Bouguereau
Nymphes et Satyres
1873 – Huile sur toile
Clark Art Institute, Williamstown, Massachusetts (USA)

Et c’est sans doute pour ça que depuis je n’arrête pas de rêver à des scènes plus torrides les unes que les autres. Le club était bondé, il y avait de tout, des couples tous différents, de très jolies femmes, des hommes seuls aussi. Nous avons visité les coins câlins, se tenant par la main, un peu trop timides peut-être, pour une première fois, mais on en a pris plein la vue, et en rentrant nous avons fait l’amour comme jamais.

Et pour en revenir à mon rêve de cette nuit, je ne sais pas si je pourrais un jour réaliser un tel fantasme mais rien que l’éventualité que cela puisse être possible me procure un bonheur incommensurable. Seul dans une clairière, deux jeunes femmes nues se sont approchées de moi et ont commencé à me caresser. Moi, excité comme une bête j’en profitais allègrement. Je n’avais même pas remarqué que deux autres jeunes femmes, aussi belles et sensuelles que les précédentes, nous avaient rejoint. Nous nous embrassions, nous caressions sans retenue, un pur moment de bonheur, alors que l’une d’entre elle en appelait encore de nouvelles au loin….

J’ai cette impression d’avoir ouvert les portes du paradis, vivement qu’on y retourne…