On ne présente plus Jean Nouvel. L’architecte français le plus connu a notamment réalisé, à Paris, la Fondation Cartier, l’Institut du Monde Arabe, la Tour Agbar et le Musée du Quai Branly. Ces bâtiments tout en transparence laissent décidemment beaucoup de place à l’imagination…

J’étais en stage en Catalogne cet été là. J’avais réussi à décrocher une place dans un célèbre boite de com et je m’étais dit que si l’occasion se présentait, je quitterais volontiers Paris pour venir m’installer un temps au soleil.

Tour Agbar érotique

Tour Agbar – Barcelone
Jean Nouvel
1999 – 2005

Tout se passait super bien. Mes collègues étaient tous très sympas. Le boulot était vraiment très intéressant. Et mon boss était vraiment cool. Mais, en plus d’être cool, je dois dire qu’il me plaisait énormément. Je sais, ça tombait plutôt mal…. C’eut été beaucoup plus simple qu’il soit vilain…. En plus, cela compromettait tout de même largement mes plans de carrière. Mais bon…

Tous les matins, je me rendais donc au travail, la jupe légère et l’œil qui frise, prête à séduire mon maitre de stage. Manuel était un bel homme, grand et robuste. Et j’avais la chance de travailler très souvent à son contact. Je n’avais pas beaucoup de temps. Il me le fallait.

Du coup, je n’y suis pas allée par quatre chemins pour lui faire part de mon désir. Un soir où nous étions restés tous les deux pour terminer un dossier, j’ai sorti mon décolleté pigeonnant et mon œil de velours et ai attendu qu’il morde à l’hameçon.

Sans se faire prier, Manuel a saisi mes lèvres avec les siennes tout en posant sa main sur ma cuisse. Hummm, ça y était, j’atteignais le graal…. C’était comme un défi pour moi. Je me laissais glisser à ses genoux pour pouvoir libérer son sexe de son pantalon. Quelle surprise quand j’ai sorti le terrible engin. Enorme ! La verge dressée de Manuel était impressionnante. Longue et lisse, elle était très épaisse à la base et plus fine ensuite. Elle coulissait merveilleusement bien dans ma bouche. Je me délectais de cette friandise de chair. J’étais au paradis. Et tant pis pour les plans de carrière….

texte librement inspiré de la Tour Agbar à Barcelone